Texte libre

« L’ambition de notre société n’est pas le développement économique ou l’accumulation de biens, mais le développement de l’ensemble de la société. Un développement collectif et durable, qui s’accompagne d’une amélioration des conditions de vie et de la mise à disposition pour tous des ressources matérielles et immatérielles nécessaires pour permettre à chacun de vivre pleinement son humanité et sa citoyenneté active. La répartition des biens, des revenus, l’accroissement du niveau d’éducation et de santé de l’ensemble de la population, la capacité à maîtriser la violence, l’accès et la qualité des services publics, la vitalité de la vie sociale et démocratique, le degré d’égalité entre hommes et femmes, le respect de l’environnement, la maîtrise par les individus de leur temps, la qualité de vie, l’accès à la Culture, la sécurité économique... sont autant d’indicateurs qui permettent de mesurer la véritable richesse d’un pays ». (Dominique Méda)

Lundi 02 Avril 2007

Nous vivons dans un monde où s’accumulent les tensions et les conflits entre les Etats, déstabilisant des régions entières et nous démontrant à nouveau que le « combat » pacifiste reste à gagner. Sur cette même planète, 20% de la population consomment de manière irraisonnée 80% des ressources, ayant pour conséquence dérèglement climatique, destruction de la couche d’ozone, mise en danger de la biodiversité, creusement du fossé entre « les Nord » et « les Sud »…

 

 

En effet, de nombreux problèmes écologiques sont liés sinon aux conflits internationaux du moins à la favorisation de conditions propices à la guerre. Tout d’abord, et nous le savons tous, la production d’armement et l’état de surarmement de la planète demeurent une source importante de pollutions. On peut par exemple penser à la production nucléaire, qui même destinée à un usage civil présente des dangers ; dangers pour l’environnement et l’Homme mais aussi dangers d’une récupération à des fins militaires voire terroristes (telles que la fabrication de véritables « petites bombes atomiques » ou bien encore l’attaque de centrales nucléaires)…

Si l’énergie d’origine nucléaire n’est pas viable (ni pour un écologiste, ni pour un pacifiste), les énergies fossiles ne le sont pas plus : l’épuisement des réserves de « l’or noir » (sur lequel est fondée la société du « tout voiture ») condamne son avenir, cette ressource devient objet de toutes les convoitises, rythme les tensions diplomatiques, déclenche des guerres…

Enfin se pose le problème de l’épuisement des réserves d’eau potable : en Afrique, en Asie du sud, au Moyen-Orient le stress hydrique, problème majeur voué à s’aggraver, attise tensions et rivalités ; il est à craindre que les maîtres de l’eau ne deviennent des seigneurs de guerre : comme l’a annoncé Ismail Serageldin (vice-président pour les questions environnementales de la Banque mondiale) « les guerres du XXI° siècle auront l’eau pour cause »…

 

 

Le développement durable, qui propose le partage et l’utilisation raisonnée des ressources naturelles, l’essor des énergies renouvelables et prône des relations équitables entre Nord et Sud, se révèle donc être une des solutions aux problèmes des tensions et des conflits internationaux qui secouent notre monde, cette planète Terre où plus que jamais, « écologie » doit rimer avec « pacifisme »…

publié par Cyril dans: Ecologie politique
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Commentaire

un gros probleme que personne ne peut résoudre:l'indifférence des gens!Hélas, il ne réalise pas que leur petit geste peuvent tout changer si tout le monde s'y met...

Commentaire n° 1 posté par: toujours marjo la limousine le 03/04/2007 - 17:57:33
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