Il y a un an, nous consacrions un article aux idées du mouvement Utopia (http://ideo.i-clic.net/article-161666.html), idées que nous considérions comme les bases d'une utopie crédible et responsable, comme le socle idéologique d'une gauche moderne, décomplexée et offensive. Utopia représente à nos yeux l'espoir d'une gauche alternative qui se cherche, se construit (en ce sens, la participation active de tous les signataires du texte de Politis intitulé "L'alternative à gauche, organisons-là" est nécessaire pour transformer l'essai à la rentrée!).
Le courage d'Utopia, c'est d'agir au sein même des partis de gauche (PS, Verts) pour tenter d'infléchir leur ligne interne en y diffusant les idées de la gauche alternative. Alors que le prochain Congrès socialiste fait déjà couler beaucoup d'encre et naître de nombreuses contributions, celle d'Utopia apporte un peu de fraîcheur dans un parti à l'air vicié, empoisonné par les luttes de personne. Cette contribution, qui nous l'espérons, rassemblera autour d'elle de nombreux militants socialistes, dépasse les seuls enjeux du Congrès de Reims: elle montre le chemin à tous ceux qui, dès cet été, souhaitent oeuvrer de toutes leurs forces à l'émergence d'un mouvement de gauche alternative populaire, cohérent et offensif!
Pour lire la contribution d'Utopia: http://www.utopia-terre.fr/utopia-jeunes/utopia-jeunes
Commentaire
Vous aurez compris, Mlle Leclercq, qu'il s'agit ici d'un "nous" de majesté (eh oui rien que ça!). Cependant, n'étant pas seul à partager les idées que j'étale de manière indécente sur ce blog, le pronom personnel de la première personne du pluriel ne me semble pas être une hérésie condamnable (hérésie que, je ne saurais en douter, vous me pardonnerez).
Bien à vous,
Cyril BARDE
Je vais apporter une contribution essentielle et fort éclairante en posant une seule question lapidaire : pourquoi l'usage du "nous" dans vos articles ? (oui avouez-le vous etes absolument ravi de devoir répondre à une question aussi épineuse !). On mettra cette super question sur le compte de l'ambiance vacancière qui règne parmi nous à l'heure actuelle et qui entraine une fonte irréductible de mes neurones pourtant dopés cette année par tant de reflexion intéressante sur différents thèmes allant de l'expérience à cette fameuse Elisabeth 1ère. Bien à vous monsieur Barde.
Cordialement mademoiselle Leclercq